And voila !

Vous trouverez dans le numero de Juillet/Aout un article préparé par mes soins sur les méandres du developpement de pkgin. Bientôt dans les kiosques.
And voila !

Vous trouverez dans le numero de Juillet/Aout un article préparé par mes soins sur les méandres du developpement de pkgin. Bientôt dans les kiosques.
Pkgin utilisable, je me suis engagé à l’intégrer dans PackageKit afin que NetBSD dispose rapidement d’une interface graphique permettant de manipuler des packages.
Je ne souhaitais pas polluer ma machine de développement avec une myriade de librairies et utilitaires graphiques, aussi ai-je installé un domU NetBSD 5.0 prévu à cet effet.
Afin de simuler l’utilisation d’une station de travail sans pour autant installer plusieurs téras de logiciels, j’ai choisi xfce4. Son installation est désormais simplissime (quoi, j’ai le droit de me brosser un peu) :
$ sudo pkgin in xfce4
Il faudra placer les variables suivantes dans le fichier /etc/rc.conf du domU
rpcbind=YES famd=YES dbus=YES hal=YES
pour démarrer l’usine à gaz la machinerie fam,dbus,hal.
Vous connaissez probablement le drapeau -X de ssh(1) permettant de faire transiter du traffic X11 à travers la session ssh. Il conviendra de placer la variable suivante dans le fichier /etc/ssh/sshd_conf du serveur (du domU dans notre cas) afin d’autoriser sshd(8) à forwarder le protocole X11 :
X11Forwarding yes
Moyennant quoi, on se connecte au domU de cette façon :
$ ssh -X mondomu
Nous afficherons alors une session X11 à l’aide du server Xnest(1). Il suffira de renseigner le fichier ~/.xinitrc comme pour un serveur X classique :
xfce4-session
Et de démarrer son environnement de cette façon :
$ xinit -- /usr/X11R7/bin/Xnest
Pour mon anniversaire, j’ai demandé une paire de WD 500Go. L’idée était de me faire un NAS et accessoirement securiser ma machine de developpement (non c’est pas pour pécho tes films de merde Christine).
Pour ce faire, j’avais déjà dans l’idée d’utiliser le driver RAIDframe de NetBSD. La documentation officielle issue du NetBSD Guide est extrèmement complète et détaillée, mais j’ai trouvé l’exemple d’utilisation peu explicite. Aussi, si vous souhaitez vous essayer au RAID logiciel, je vous conseille de lire en parallèle la documentation originale de Martti Kuparinen, et en particulier de suivre son exemple de disklabel qui m’a aidé à comprendre comment RAIDiser un disque entier.
Si l’on est bien ordonné et méthodique, l’opération dure à peine plus d’une heure, à l’issue de laquelle on s’extasiera devant un df -h :
Filesystem Size Used Avail %Cap Mounted on /dev/raid0a 9.7G 49M 9.2G 0% / /dev/raid0f 9.4G 38M 8.9G 0% /var /dev/raid0e 47G 2.7G 42G 6% /usr /dev/raid0g 369G 1.7G 348G 0% /home mfs:171 497M 6.0K 472M 0% /tmp kernfs 1.0K 1.0K 0B 100% /kern ptyfs 1.0K 1.0K 0B 100% /dev/pts procfs 4.0K 4.0K 0B 100% /proc
On lira et relira des extraits de dmesg(8)
Kernelized RAIDframe activated Searching for RAID components... Component on: wd0a: 976773105 Row: 0 Column: 0 Num Rows: 1 Num Columns: 2 Version: 2 Serial Number: 20090619 Mod Counter: 152 Clean: No Status: 0 sectPerSU: 128 SUsPerPU: 1 SUsPerRU: 1 RAID Level: 1 blocksize: 512 numBlocks: 976772992 Autoconfig: Yes Contains root partition: Yes Last configured as: raid0 Component on: wd1a: 976773105 Row: 0 Column: 1 Num Rows: 1 Num Columns: 2 Version: 2 Serial Number: 20090619 Mod Counter: 152 Clean: No Status: 0 sectPerSU: 128 SUsPerPU: 1 SUsPerRU: 1 RAID Level: 1 blocksize: 512 numBlocks: 976772992 Autoconfig: Yes Contains root partition: Yes Last configured as: raid0 Found: wd0a at 0 Found: wd1a at 1 RAID autoconfigure Configuring raid0: Starting autoconfiguration of RAID set... Looking for 0 in autoconfig Found: wd0a at 0 Looking for 1 in autoconfig Found: wd1a at 1 raid0: allocating 20 buffers of 65536 bytes. raid0: RAID Level 1 raid0: Components: /dev/wd0a /dev/wd1a raid0: Total Sectors: 976772992 (476939 MB) raid0: configured ok
Mais surtout, on restera bouche bée devant la vitesse d’un filesystem fondé sur du RAIDframe et journalisé avec WAPBL.
Oh, une dernière chose, ne faites pas comme moi, et lisez correctement les liens cités précedemment, en particulier le gros warning rouge qui dit :
“Always use shutdown(8) when shutting down. Never simply use reboot(8). reboot(8) will not properly run shutdown RC scripts and will not safely disable swap. This will cause dirty parity at every reboot.”
hmf…
Et voila, après 3 mois de développement, la première version publique de pkgin est disponible. Publique car non plus disponible uniquement via CVS ou pkgsrc-wip mais également dans l’arbre officiel pkgsrc, ce qui en fait un candidat potentiel pour pkgsrc-2009Q2.
Comme on peut s’en douter, le développement est loin d’être terminé et la TODO s’allonge jour après jour, mais après quelques semaines de tests réels sur diverses plateformes, l’outil semble prêt à être utilisé à plus grande echelle. N’hésitez pas à me contacter si vous êtes utilisateur de pkgin et constatez des dysfonctionnements.
Contre toute attente, à peine deux semaines après avoir envoyé un courrier simplement inspiré du site racketiciel.info, j’ai reçu ce matin un dossier de remboursement pour la license du “système” qui polluait mon NC10 flambant neuf.

Je ne peux resister à l’envie de copier ici le 3eme point expliquant les “conséquences de la désinstallation du système” :
“3. Samsung informera Mxxxxxxxx de la desinstallation du Système d’Exploitation Mxxxxxxxx réalisée sur l’ordinnateur du consommateur”
Ouais. Faites le s’il vous plait, que jme serve un coup à boire à leur santé.
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