*zUIiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii*

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Hier, j’ai enfin reçu mon cadeau d’anniversaire :

Ce bestiau, l’air de rien, revolutionne purement et simplement l’art de DJ’er. Pour faire simple, il permet, associé au logiciel (propriéraire jusqu’à l’os -ah-ah jeu de mots-) du même éditeur (forcemment), de “mapper” des fichiers son (essentiellement des mp3 issus de Beatport) (oui je sais il y a beaucoup de parenthèses dans ce post, il est tard) sur des médias timecodés. vendus, je vous le donne en mile: par le même éditeur.

De fait, plus de gravure, mais on navigue simplement à travers le browser de l’application, Traktor Scratch Pro pour ne pas la nommer, et l’on applique le fichier son au CD… ou au vinyle ! c’est simplement de la balle intersidérale.

Tout allait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes, si l’on omet la présence d’un système faiblement libre dans mon espace. Et ne me parlez pas de mixxx s’il vous plait.

Tout allait pratiquement pour le mieux, donc. Sauf que: à l’issue du branchement du-dit materiel à ma table de mixage, je detecte un immonde bruit de fond, un gresillement continu, un truc qui vous rend fou.
Ni une ni deux, je m’en vais pourrir les forums du constructeur en question, lorsque je remarque moult posts de complainte très similaires à celui que je m’apprétais à déverser. De fil en aiguille, j’apprend qu’on appelle ce bruit du “Ground Loop” et qu’il provient très probablement de l’alimentation du portable qui accueille ma nouvelle aquisition. Bin voyons. Je creuse, je cherche, je clique, et je tombe sur un forum sur lequel une âme charitable explique aux mécréants de l’électricité -comme moi- que ce “Ground Loop” provient très probablement de la fiche “terre” de la prise éléctrique du bloc batterie du portable. Dubitatif, je branche ce dernier sur une prise de ce genre là :

Afin de ne pas raccorder la terre, donc.

Et bien croyez-le ou non: plus de bruit.

L’electricité et iMil, ça fait bien deux, pour ceux qui en doutaient encore.

‘Va y’avoir du son.

Front de Liberation du SON

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Comme je le disais il y a quelques jours sur GCU, les sirènes d’OSSv4 me charment depuis quelques mois, épuisé que je suis de me battre avec les differents framework sonores “”"modernes”"” apparus sous GNU/Linux depuis quelques années. Et bien ça y est, j’ai sauté le pas. Et comme prévu, ce passage est une véritable sinécure.

Résumé des opérations :

# aptitude install oss4-base oss4-source oss4-gtk
# module-assistant prepare
# module-assistant auto-install oss4
# dpkg-reconfigure linux-sound-base # choisir "OSS"
# /etc/init.d/alsa-utils stop
# aptitude remove alsa-base alsa-utils
# reboot

Et c’est tout.
Si.
Pas de vim .asoundrc aux conditions délirantes, pas de “perfect setup” aux 1001 actions, non, juste ça marche.

Reste l’inévitable et problèmatique flash pour lequel il faudra se fendre d’une manipulation, uniquement parce que la librairie libflashsupport de Debian n’est pas compilée avec le support OSS :

$ wget http://www.4front-tech.com/developer/sources/stable/gpl/oss-v4.2-build2003-src-gpl.tar.bz2
$ tar jxvf oss-v4.2-build2003-src-gpl.tar.bz2
$ cd oss-v4.2-build2003-src-gpl/oss/lib
$ cc -shared -fPIC -m32 -O2 -Wall flashsupport.c -o libflashsupport.so
$ sudo install -s libflashsupport.so /usr/lib
$ sudo ldconfig

Moyennant quoi, ENFIN, je n’ai plus besoin de redémarrer mon navigateur web (quel qu’il soit) lorsque que je visualise une video flash et que je le laisse crever quelques heures (impliquant un inéxorable blocage du DSP).

Reste à espérer qu’OSSv4 fera son trou et convaincra les utilisateurs, jusqu’à faire bouger les distributions de cet empilage d’architectures sonores qui font de nous la risée de la MAO.

Update

Dans la liste des paquets à installer, remplacez désormais oss4-source par oss4-dkms sur testing.

plus de SON

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Nouveau joueeeeeet !

Cette année, le Père Noël m’a apporté ça :

Une console de mixage Behringer DJX750. 4 pistes, multi-effets (la fonction reverb est bluffante), superbe toucher, du bon matos à pas si cher.

Ainsi, mon NC10 possède désormais une partition OSX qui sert à faire tourner Traktor DJ Studio qui, soyons francs, ne trouve aucun équivalent dans le monde libre. Ce dernier est donc raccordé à la piste 4 et controlé par ma vieille console Hercules DJ Conltrol MP3, ce qui me permet de réaliser des mashups et autres boucles du plus bel effet.

‘Va y avoir du son.

M-Audio Keystation 49e: trop dur.

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Ça y est, j’ai craqué. À force de faire du duz-duz et que tous les musicos de mon entourage me le suggèrent à longueur de journée, j’ai acheté ça :

Il s’agit d’un clavier MIDI tout ce qu’il y a de plus basique, et surtout, à pas trop cher.

Je m’attendais évidemment à galérer comme pas deux pour faire reconnaitre le bestiau sous GNU/Linux. Voici la marche à suivre :

Brancher la prise dans le trou prévu à cet effet.

Ouais.

C’est tout.

La preuve :

Et finalement sous LMMS(*) :

trop dur.

(*) LMMS 0.4.0 stable est sorti la semaine dernière, et ça vaut clairement son pesant de cacahuètes

Daft machine

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Au-se-cours.

Hier soir, alors que je me rencardais sur DSSI (un API pour créer des plugins audio à la VST), je suis tombé sur ce lien. FST n’est ni plus ni moins qu’un programme qui permet, en utilisant Wine et JACK d’utiliser des plugins VST sous GNU/Linux. Là comme ça, ça a l’air de rien, mais les musiciens dans l’assemblée, s’ils ne sont pas déjà au courant (le projet date de 2006 tout de même), devraient faire dans leur froc.

Un peu dubitatif, je décide d’essayer le machin.

Sous une Ubuntu / Debian, les packages suivants sont nécessaires :

  • wine
  • wine-dev
  • lash-bin
  • lashd
  • liblash-dev

Décompressons de la version 1.8 de FST.

Après avoir récupéré le SDK 2.3 VST chez Steinberg (voir le lien chez http://www.joebutton.co.uk/fst/), décompresser l’archive vst_sdk2_3.zip puis vstsdk2.3.zip contenu dans cette archive dans le répertoire créé par la décompression de FST, fst-1.8. Le Makefile de FST est un peu foireux, commentez la ligne suivante :

        #cp -a $(VSTDIR) ./vst

Et réalisez cette étape à la main avant d’invoquer make :

$ mkdir vst && vstsdk2.3/source/common/* vst/

Enfin :

$ make

À ce stade, un executable, fst, devrait être disponible.

Démarrez alors LASH en invoquant la commande :

$ lash_panel

Téléchargez l’un des innombrables plugins VST disponibles, souvent gratuits et parfois libres, par exemple sur VST4Free et lancez le de cette façon :

$ pwd
/home/imil/sound/src/fst-1.8
$ ./fst /chemin/vers/le/plugin.dll

Le premier choc, c’est l’apparition du plugin :

Le second, c’est son apparition dans la liste des clients JACK :

Reste à attacher la sortie audio du plugin au port sonore systeme :

Le plugin est alors manipulable en utilisant n’importe quel canal midi (à eventuellement attacher au plugin en utilisant la console jack).

Et maintenant, j’ai besoin de Guronsan.

Carte son par defaut

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Pour ne plus avoir de soucis de monopolisation de carte son par JACK, j’ai ajouté une carte dans ma machine principale et l’ai intégralement dédiée à cette utilisation. Problème, fonction de l’ordre de chargement des modules lors du boot de la machine, cette derniere est tantot associée en Card 0, tantot en Card 1. On trouve la solution à ce problème sur le Wiki d’Alsa, et plus particulièrement dans le topic MultipleCards. En ajoutant ces deux petites directives :

options snd slots=snd_hda_intel
alias snd-card-0 snd_hda_intel

au fichier /etc/modprobe.d/alsa-base d’une Ubuntu, on s’assure que la carte dont le driver est snd_hda_intel sera toujours associée au slot 0. Ainsi, tous les évenements sonores “habituels” utiliseront le slot 0 par defaut, et on affectera le slot 1 à JACK et toutes les applications l’utilisant.

Il suffit alors de recharger les modules alsa via la commande :

$ sudo alsa force-reload

et tout devrait rentrer dans l’ordre.

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