Legends

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This is Tanit, a Phoenician goddess, and Ibiza island protector (-500 B.C.):

This is “el Indalo“, the official symbol of my mother’s hometown of Almeria, Spain (-2500 B.C.):

Disturbing.

Ibiza 2012 tour

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Cette année je change un peu les habitudes, uniquement pour des raisons pratiques. Les rares lutins qui suivaient mes aventures annuelles à Ibiza devront le faire sur mon compte Google+, car ma connexion au ternaite est tellement merdique qu’uploader n’importe quoi d’ici me prend des heures. Aussi, je laisse faire l’Instant Upload de mon mobile qui s’occuppe de transférer mes videos / images lorsqu’il tombe sur une connexion digne de ce nom.

</message de service>

The Standard Procedure

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Ready.

A Journey through Masquerade Motel

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Le 6 Juin 2011, c’était l’opening des soirées Masquerade Motel de la Swedish House Mafia, au Pacha d’Ibiza. Et j’y étais.

18:30 – En route pour San Antonio, direction le mythique Café Mambo ou aura lieu la pre-party du trio, on remarquera Flaix en fond sonore…

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19:00 – À la terrasse du Café del Mar nous observons les préparatifs, mais surtout, nous achetons les précieuses places pour le Pacha.

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20:30 – Nous dînons au Mint Bar, juxtaposé au Mambo (merci Annie ;), le prix de la table dans ce dernier étant simplement prohibitif. Nous apprendrons plus tard que le Mint apparient également au Mambo… On appelle pas ce lieu “Mamboland” pour rien, il en va de même pour le Savannah, le sushi bar et même le fabuleux Chiringito de Cala Gracioneta.

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21:30 – Folie. Le soleil vient de se coucher et Axwell, Steve Angello et Sebastian Ingrosso prennent les platines. Un tweet du café Mambo dira le lendemain: “Might have to get the builders in today seeing as the SWEDES totally tore this place apart last night!!!! Amazzzinggggg!”

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3:30 – Après 1h30 d’un warm-up excellent mené par Alesso, SHM débarque. On entend peu le son de la musique dans cette video, mais on on comprend assez bien qu’Ibiza, début juin, c’est calme quand même.

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Et pour ceux qui auront la chance d’être là bas la semaine prochaine, voici ce qu’on peut voir placardé partout dans Mamboland


*soupir*…

J-1

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Flaix, la formule anti-aigr’

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Le retour de l’île est toujours un moment difficile. Lorsqu’on a passé deux semaines dans la joie, la fête, parmi les siens, baigné dans une culture aux antipotes de la jérémiade permanente, revenir au pays qui a fait de la plainte son leitmotiv est psychologiquement très angoissant.
Une conséquence de cette aversion, c’est que pendant plusieurs semaines, je serai totalement imperméable, voire volontairement réfractaire à l’information politique et sociale. Cette façon de présenter l’actualité, plaintive à outrance, me fatigue et n’aide pas à l’atterrissage en douceur tant le choc culturel est immense. L’autre conséquence, c’est que je prépare mon départ définitif, très probablement dans l’une des deux capitales de la péninsule. Cette migration n’aura probablement pas lieu avant plusieurs années, je ne m’étendrai donc pas plus, je la prépare, c’est tout.

En attendant, je faisais face à un “problème” de vibe lors du reveil. En effet, depuis un nombre d’années qu’il serait indécent de préciser, la radio qui me fait émerger du sommeil, c’est, comme vous pouviez vous en douter, RadioFG. Seulement voila, si à partir de 23h, départ de la programmation clubbing, le son est souvent très bon et les invités de qualité (Roger Sanchez, Pete Tong, Laidback Luke, Guetta…), il n’en va pas de même pour la programmation du matin. Le matin, sur FG, on met de la soupe. De lamentables productions “grand public” à la “wash my world” ou autre saloperies qui font gagner un blé collossal aux grands DJs de l’époque, mais leur a retiré toute crédibilité dans les clubs. Ajoutons à cela le “flash info” toutes les demi heures, ou encore les deux nouveaux animateurs-drôles chargés de disséminer quelques blagues désopilantes entre chaque titre, c’en était trop, je devais retrouver le son pur et récent de la radio officielle de l’île: Flaix Eivissa (oui, Ibiza est catalane, et en catalan on dit “Eivissa”).

Ni une ni deux, je m’en vais rechercher dans la pile de vieux portables un valeureux Celeron 600 amputé de son écran fissuré qui se logerait parfaitement derrière un meuble (Mme iMil deteste les cables apparents, je comprend pas, c’est beau un cable). Le portable en question n’a plus de disque dur, mais sait booter en PXE sur sa carte réseau intégrée, et comme tout portable qui se respecte, dispose d’une sortie casque, que je pourrai, à l’aide d’un cable (toujours derrière le meuble sus-cité) jack-RCA, brancher à l’entrée “Auxiliaire” de la mini chaine qui me sert de radio-reveil.

Étape 1: faire booter le portable en PXE.

Le serveur DHCP de la maison tourne sur une machine NetBSD. Il s’agit de l’excellent ISC-DHCP. Voici la configuration nécessaire :

host snootles {
        hardware ethernet 00:a0:b9:c5:d7:ec;
        fixed-address 192.168.1.8;
        next-server 192.168.1.1;
        filename "/pxelinux.0";
}

Le next-server est une machine Debian GNU/Linux sur laquelle sont installés atftpd et nfs-kernel-server. Le root de tftpd pointe par defaut sur /srv/tftp, nous copions donc le fichier /usr/lib/syslinux/pxelinux.0 issu du package syslinux-common à cet endroit.
Nous devons ensuite créer un fichier /srv/tftp/pxelinux.cfg/default (ou pour les plus pointilleux 01-00-a0-b9-c5-d7-ec) :

DEFAULT linux
PROMPT 0
MENU TITLE PXE Boot Menu
TIMEOUT 2

LABEL linux
KERNEL /snootles/vmlinuz
APPEND root=/dev/nfs initrd=/snootles/initrd.img nfsroot=192.168.1.1:/srv/tftp/snootles ip=dhcp rw --

Une configuration très basique, je vous l’accorde.

Préparons maintenant le fichier d’export NFS afin que l’invité puisse monter son filesystem :

/srv/tftp 192.168.1.0/255.255.255.0(insecure,sec=sys,rw,async,no_subtree_check,no_root_squash)

Et on redémarre les services associés :

# /etc/init.d/openbsd-inetd restart
# /etc/init.d/nfs-kernel-server restart

Reste à peupler ces conteneurs, opération rendue d’une simplicité enfantine grace à l’outil debootstrap :

# debootstrap lenny /srv/tftp/snootles

Afin de préparer l’environnement, nous pouvons chrooter dans notre conteneur :

# chroot /srv/tftp/snootles

Puis faire quelques modifications indispensables :

# cat /etc/fstab 
# /etc/fstab: static file system information.
#
#                
proc            /proc           proc    defaults        0       0 
/dev/nfs        /               nfs     defaults        1       1 
none            /tmp            tmpfs   defaults        0       0 
none            /var/run        tmpfs   defaults        0       0 
none            /var/lock       tmpfs   defaults        0       0 
none            /var/tmp        tmpfs   defaults        0       0 

# cat /etc/network/interfaces
# Used by ifup(8) and ifdown(8). See the interfaces(5) manpage or
# /usr/share/doc/ifupdown/examples for more information.
auto lo
iface lo inet loopback
# The primary network interface
auto eth0
iface eth0 inet static
	address 192.168.1.8
	netmask 255.255.255.0
	gateway 192.168.1.254

# echo "snootles" > /etc/hostname
# cat /etc/hosts
127.0.0.1	localhost 
127.0.1.1	snootles

# The following lines are desirable for IPv6 capable hosts 
::1     localhost ip6-localhost ip6-loopback 
fe00::0 ip6-localnet 
ff00::0 ip6-mcastprefix 
ff02::1 ip6-allnodes 
ff02::2 ip6-allrouters 
ff02::3 ip6-allhosts

# apt-get install linux-image-2.6.26-2-686 alsa-base mplayer openssh-server sudo lm-sensors

Afin de pouvoir administrer la machine à distance, il conviendra d’y ajouter un utilisateur et de lui permettre de devenir root.

Important: par defaut, l’initrd installé ne sait pas utiliser NFS comme root device, il est donc nécessaire de changer la valeur de BOOT dans le fichier /etc/initramfs-tools/initramfs.conf :

# BOOT: [ local | nfs ]
#
# local - Boot off of local media (harddrive, USB stick).
#
# nfs - Boot using an NFS drive as the root of the drive.
#

BOOT=nfs

Puis de reconstruire l’initrd :

# dpkg-reconfigure linux-image-2.6.26-2-686
# update-initramfs -u

À cet instant, l’invité doit pouvoir démarrer en réseau.

Et nous en venons enfin à la raison principale de ce setup: le radio-reveil. Je crée le script bin/alarm dans le $HOME de mon utilisateur :

#!/bin/sh

URL="http://flaixeivissa.flaix.stream.flumotion.com/flaix/flaixeivissanopub.mp3.m3u"
DURATION=3720
CACHE=512

/usr/bin/mplayer -endpos ${DURATION} -cache ${CACHE} ${URL} > /dev/null 2>&1

Ce dernier jouera le stream de Flaix Eivissa pendant 1h et 2 minutes. Puis nous créons une entrée dans la crontab de l’utilisateur qui appellera ce script du lundi au vendredi à 7h30 :

$ crontab -l
30 07 * * 1-5 /home/imil/bin/alarm

On verifie que la machine ne chauffe pas trop dans son maigre espace entre le mur et le meuble :

imil@snootles:~$ sensors
acpitz-virtual-0
Adapter: Virtual device
temp1:       +43.0 C  (crit = +97.0 C)

La prochaine étape consistera à monitorer cette valeur et l’existence de la machine via mon Nagios. D’ici là, FINI LE SON DE MERDE LE MATIN.

Et voila comment la technologie peut nous aider à vivre un peu mieux la depression post-vacances, j’enverrai peut-être cet article à Top-Santé

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