Faire cuire les oignons 5 minutes

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Deux ptites astuces que je poste plus pour m’en souvenir qu’autre chose.

J’avais acheté il y a quelques temps une oreillette bluetooth. À cette époque, j’avais vilainement galéré avec btsco et la stack bluetooth Linux, pour finalement obtenir un résultat moyennement satisfaisant puisque l’attachement de l’oreillette nécessitait moult manipulations.

Sur ma Debian flambant neuve, et pres de 3 ans plus tard, les choses se sont considérablement améliorées.

1. ajout des lignes suivantes dans le fichier ~/.asoudrc :

pcm.bluetooth {
         type bluetooth
         device 00:11:22:33:44:55
}

Ou vous remplacerez evidemment 00:11:22:33:44:55 par l’identifiant que vous retournera un hcitool scan, correspondant à votre oreillette.

2. création du fichier /etc/bluetooth/audio.service avec le contenu suivant :

[Bluetooth Service]
Identifier=audio
Name=Audio service
Description=Bluetooth Audio service
Autostart=true

Après un redémarrage de la stack bluetooth, /etc/init.d/bluetooth restart, il suffira alors de spécifier dans le logiciel souhaité, twinkle par exemple, “bluetooth” comme device in/out. Et non, ekiga ne supporte pas ça (ceci est explicitement ecrit ici)

Sur un sujet complètement different, pour assouvir les vils instincts de gamaize qui m’assaillent parfois, j’ai fait l’aquisition d’une NVidia 8600GT, une carte d’entrée de gamme chez NVidia, mais qui s’avère tout à fait efficace avec les jeux recents pour peu qu’on ne veuille pas taper dans des résolutions élevées. J’ai appris que ces cartes ne sont pas, loin s’en faut, livrées avec leur clocking optimal, comprendre qu’elles sont allègrement underclockées. La manipulation nécessaire à l’obtention de leur capacité prévue est la suivante :

Ajouter l’option Option "Coolbits" "1" à la section Device de votre /etc/X11/xorg.conf, redémarrer X11, installer puis démarrer nvidia-settings. Une section “Clock Frequencies” devrait être disponible. Séléctionnez “3D Clock Frequencies” et cliquez sur “Auto-detect”. Une fois les fréquences détectées, cliquer sur “apply”. J’ai gagné une centaine de mégahertz de cette façon. Attention, l’operation n’est pas permanente, un redémarrage de X réinitialise ces valeurs aux factory defaults, un petit script sera du meilleur effet pour automatiser ce parametrage.

Un après-midi à Montgallet

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J’en mourais d’envie: après avoir manipulé des machines VT-capable au boulot, je ne pouvais plus rentrer chez moi et ne pas démarrer un kvm ou un domU non modifié. Alors j’ai craqué. Après 4 heures passées rue Montgallet façon de Pretty-Woman, voici le setup que je me suis monté à moindres frais, afin de pouvoir, chez moi, gouter aux joies de la Virtualisation native :

. CPU: Intel Core 2 Duo E6300: 119€
. Carte Mère ASUS P5L 1394: 63€
. 2GB DDR2 Kingston: 58€

Moyennant un upgrade plus que perilleux en Gutsy, me voici donc avec un kvm NetBSD rugissant :)~~ hrRRMMMmmmm

Juste pour le plaisir :

imil@tatooine:~$ cat /proc/cpuinfo
processor       : 0
vendor_id       : GenuineIntel
cpu family      : 6
model           : 15
model name      : Intel(R) Core(TM)2 CPU          6300  @ 1.86GHz
stepping        : 6
cpu MHz         : 1596.000
cache size      : 2048 KB
physical id     : 0
siblings        : 2
core id         : 0
cpu cores       : 2
fdiv_bug        : no
hlt_bug         : no
f00f_bug        : no
coma_bug        : no
fpu             : yes
fpu_exception   : yes
cpuid level     : 10
wp              : yes
flags           : fpu vme de pse tsc msr pae mce cx8 apic sep mtrr pge mca cmov pat pse36 clflush dts acpi mmx fxsr sse sse2 ss ht tm pbe lm constant_tsc pni monitor ds_cpl vmx est tm2 ssse3 cx16 xtpr lahf_lm
bogomips        : 3736.16
clflush size    : 64

processor       : 1
vendor_id       : GenuineIntel
cpu family      : 6
model           : 15
model name      : Intel(R) Core(TM)2 CPU          6300  @ 1.86GHz
stepping        : 6
cpu MHz         : 1596.000
cache size      : 2048 KB
physical id     : 0
siblings        : 2
core id         : 1
cpu cores       : 2
fdiv_bug        : no
hlt_bug         : no
f00f_bug        : no
coma_bug        : no
fpu             : yes
fpu_exception   : yes
cpuid level     : 10
wp              : yes
flags           : fpu vme de pse tsc msr pae mce cx8 apic sep mtrr pge mca cmov pat pse36 clflush dts acpi mmx fxsr sse sse2 ss ht tm pbe lm constant_tsc pni monitor ds_cpl vmx est tm2 ssse3 cx16 xtpr lahf_lm
bogomips        : 3642.95
clflush size    : 64

Tu vois le ptit flag vmx là ? tu le vois ?

merde, j’ai pas de backup…

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Combien de fois cette phrase a retenti dans vos esprits imprudents ? dans mon esprit imprudent à moi, plein.
Alors, comme je viens de toper un kimloli sur les conseils de mon bouquetin favori, je me suis dit que, pour une fois, j’y collerais bien une procedure de backup propre.

J’ai déjà parlé et probablement pasté ici même un petit script gentil qui, grâce au couple rsync / rsyncd, permettait de rendre cette opération relativement rapide assez simplement. J’y ai apporté quelques modifs et enrobé le tout d’un chouillat de sécu. Un chouillat j’ai dit, trépigne pas spoty.

Le kimloli est un FreeBSD 6.2, j’y installe rsync via les ports.
Le backup est fait sur une bête workstation Ubuntu, chez moi. J’y installe rsync via apt-get.

Voici les differentes étapes que j’ai suivi pour préparer mon rsyncd sur ma machine à backuper :

Activation du rsync dans inetd :

# grep rsync /etc/inetd.conf
# backup
rsync           stream  tcp     nowait  root    /usr/local/bin/rsync rsyncd --daemon --config=/usr/local/etc/rsyncd.conf

Interdiction d’y accéder d’ailleurs que de ma ligne DSL qui dispose d’une IP fixe :

ALL : localhost ip.publique.dsl : allow
rsync : ALL : deny

Configuration du demon rsync

pid file = /var/run/rsyncd.pid
log file = /var/log/rsyncd.log

uid = root
gid = wheel
use chroot = no
max connections = 1
syslog facility = local5

[homes]
        path = /home
        comment = Homes
	# seul utilisateur autorisé
        auth users = bkp
        secrets file = /usr/local/etc/rsyncd.secrets
        hosts allow = ip.publique.dsl
[usr_local]
        path = /usr/local
        comment = usr local directories
        auth users = bkp
        secrets file = /usr/local/etc/rsyncd.secrets
        hosts allow = ip.publique.dsl

Créaction du très simple fichier d’authentification /usr/local/etc/rsyncd.secrets :

bkp:mangemoitoute

Activation de inetd au démarrage :

# grep inetd /etc/rc.conf
inetd_enable="YES"

Et on démarre tout ce petit monde :

# /etc/rc.d/inetd start

La conf serveur est prête. Coté client, je vous propose ce script :

#!/bin/sh

# Simple rsync client script
# if "console" is specified, verbose output and --delete are implied
# iMil 

RSYNC="/usr/bin/rsync"

usage()
{
        echo "usage: $0    "
        exit 1
}

if [ $# != 4 ]
then
        usage
fi

HOST=$2
FROM=$3
TO=$4
EXCLUDE="/home/bkp/rsync.exclude"
SECRET="/home/bkp/rsync.secret"
USER="bkp"

OPTIONS="--compress -a --recursive --times --perms --links"

if [ -f ${EXCLUDE} ]; then
        OPTIONS="${OPTIONS} --exclude-from=${EXCLUDE}"
fi
if [ -f ${SECRET} ]; then
        OPTIONS="${OPTIONS} --password-file=${SECRET}"
fi

case $1 in
        console)
                CONSOLE="--verbose --progress --stats --delete"
                ;;
        cron)
                CONSOLE=""
                ;;
        *)
                usage
                ;;
esac

CMD="${RSYNC} ${CONSOLE} ${OPTIONS} ${USER}@${HOST}::${FROM} ${TO}/${FROM}"

echo running: ${CMD}

eval ${CMD}

On crée le fichier /home/bkp/rsync.secret qui contiendra UNIQUEMENT le mot de passe précisé dans le fichier secret du serveur, puis /home/bkp/rsync.exclude qui est composé de la liste des fichiers et repertoires à exclude, par exemple :

/home/ftp
/home/mirror
*access_log
*error_log

On teste en console :

bin/bkp.sh console kimloli212 usr_local /home/bkp/kimloli

Et si tout va bien, on cron :

0 2 * * * /home/bkp/bin/bkp.sh cron kimloli212 homes /home/bkp/kimloli

Joyeux backups

allo moto ?

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Nouveaux joueeeets !

Lorsque que j’ai décidé de mettre en vrac mon installation telephonique, je m’étais dis que, tant qu’à faire, autant que ce soit loutre-compliant. Alors mes conversations téléphoniques seront désormais redirigées sur ceci :

Apr 22 12:16:19 vader kernel: snd-bt-sco revision 1.11 $
Apr 22 12:16:20 vader kernel: snd-bt-sco: snd-bt-scod thread starting
Apr 22 12:17:08 vader kernel: snd-bt-sco: playback_open
Apr 22 12:17:08 vader kernel: snd-bt-sco: capture_open
Apr 22 12:17:08 vader kernel: Bluetooth: SCO (Voice Link) ver 0.5
Apr 22 12:17:08 vader kernel: Bluetooth: SCO socket layer initialized

via ceci :

Apr 22 00:06:00 vader kernel: usb 2-1: new full speed USB device using ohci_hcd and address 2
Apr 22 00:06:01 vader kernel: Bluetooth: Core ver 2.8
Apr 22 00:06:01 vader kernel: NET: Registered protocol family 31

Tout le nécessaire pour faire fonctionner ce petit monde est expliqué ici. Sous ubuntu, tout est fourni de base, sous debian, il vous faudra récupérer btsco (akaBluetooth-alsa Project), le compiler et l’installer. Pas de panique il ne s’agit que d’un module kernel et un executable réalisant le pont entre le materiel, ici un handset, et le dongle bluetooth.

Il ne reste plus qu’à spécifier à votre logiciel de télephonie préféré que le device I/O son est désormais /dev/dspX (X == 1 chez moi), soit celui registeré par btsco, et le tour est joué.
Note, j’utilise pour le moment xten-lite comme softphone SIP, ekiga s’étant révélé particulièrement pénible durant nos tests (crashs, load permanent, registration SIP qui ne s’effectue pas, puis si, puis pas, etc etc). Ça me fait un peu mal au cul d’utiliser un soft propriétaire mais j’imagine qu’ekiga sera bientôt beaucoup plus stable.

antipixel ?

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Jusqu’à il y a 1h je ne savait pas, inculte de l’interweb que je suis, ce qu’était un “antipixel”. Mais si vous savez bien, ces mignonnes petites icones avec un truc écrit en tout piti à coté. Bref, je trouve ça joli. Et comme assez étrangement je n’en ai pas trouvé ni pour FreeBSD ni pour OpenSSL (les deux dont j’avais besoin), bin j’ai sorti mon Gimp des grands jours, et hop :

cache-cache

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Suite de mes aventures dans le monde merveilleux de la haute dispo grace à OpenLDAP.
Conseil du jour: bind sdb ldap, c’est une tuerie (/usr/ports/dns/bind9-sdb-ldap).
Hint dépatouillé par monseigneur spoty: ne pas oublier de créer un etc/hosts dans le chroot de bind, le cas écheant il stalle comme une grosse merde avant de contacter le serveur LDAP.
Un peu de conf :

voici une zone classique servie par un fichier plat:

zone "imil.net" {
type master;
file "zone/imil.net";
};

voici un zone servie par LDAP

zone "imil.net" {
type master;
database "ldap ldap://127.0.0.1/ou=bind,dc=imil,dc=net 172800";
};

la déjà, tu kiffes, mais regarde ca :

# bind, imil.net
dn: ou=bind,dc=imil,dc=net
objectClass: top
objectClass: organizationalUnit
ou: bind
# @, bind, imil.net
dn: relativeDomainName=@,ou=bind,dc=imil,dc=net
objectClass: dNSZone
relativeDomainName: @
zoneName: imil.net
dNSTTL: 3600
dNSClass: IN
nSRecord: ns1.imil.net.
nSRecord: ns2.gcu.info.
mXRecord: 5 mail.imil.net.
mXRecord: 10 mx-cache.imil.net.
sOARecord: ns1.imil.net. root.imil. 2005101204 3600 1800 604800 8640 0
# mail, bind, imil.net
dn: relativeDomainName=mail,ou=bind,dc=imil,dc=net
objectClass: dNSZone
relativeDomainName: mail
zoneName: imil.net
dNSTTL: 86400
dNSClass: IN
aRecord: 123.123.123.123

Alors pardon mais, woua.

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