Et maintenant, en vrai
“T’es mignon iMil avec tes machins développés à 3 grammes, mais en vrai, c’est utilisable ?”
Mais si, je vous ai entendu penser ça tout fort.
Et en réponse à cet affront manifeste, voici une mise en place d’apache chrooté prêt à recevoir un Wordpress utilisant la machinerie présentée dans le post précédent :
J’ai préparé les fichiers suivants, prêts à être copiés dans le chroot :
On n’oubliera evidemment pas de placer dans etc/rc.conf les valeurs suivantes :
À noter que Wordpress considère qu’un MTA local est disponible, d’où la nénessité de démarrer postfix. La configuration de ce dernier est tout à fait basique: myhostname, mydomain, inet_interfaces (localhost) et surtout relayhost.
Le fichier php.ini est affublé des extensions nécessaires :
Les fichiers httpd.conf et httpd-vhosts.conf sont à configurer selon vos besoins.
Dès lors :
Notre apache est prêt à répondre aux requetes.
Vous n’aurez pas manqué de remarquer que j’ai ajouté pkgin aux packages à installer dans le chroot, ce qui nous permettra de maintenir ce dernier de cette façon :
Et là j’ai envie de dire: “ça claque ou bien ?”