kikoololisme

J’aime bien les trucs qui clignottent, j’aime bien quand ça fait wouiz wouiz “ton CPU a trop chaud” zap zap “tu fais le cochon avec ta RAM”, ce genre là.

Je fus fort déçu mais peu surpris de constater que ni “CPU frequency scaling monitor” ni “sensors applet” n’ont été portées dans pkgsrc. Ces deux applets utilisent en effet probablement un tas d’API totalement linux-centric, comme par exemple lm-sensors pour l’affichage des températures (non khali, je ne suis pas en train de dire du mal d’lm-sensors).

NetBSD comme environnement de travail

NetBSD 5.0, je vous en ai rabâché les oreilles: et que t’y crois pas comme c’est rapide, poh poh poh comment y’a trop des features conviviales et oulala mais woua comme c’est sexy que t’emballes trop en soirée avec ton 5.0 shiny.

Des articles en ligne en passant par la serie “à la découverte de NetBSD” rondement menée par la fine équipe de NetBSDfr, on vous en sert à tous les repas. Eh bah c’est pas fini.

pkgsrc sur opensolaris, 64 bits et sunstudio 12

Pkgsrc sur OpenSolaris, c’est bien, mais des packages compilés en 64 bits avec Sun Studio, c’est quand même la grosse classe. Et parmi eux pkgin, evidemment :)

Malheureusement, ce n’est pas une opération spécialement bien documentée, et surtout, elle nécessite une modification (en tout cas à ce jour) de mk/compilers/sunpro.mk.

J’utiliserai /opt comme base pour l’installation du framework car cela semble être l’usage pour tous les utilisateurs chevronnés du binôme Solaris/pkgsrc.

Je suppose dans le reste de ce post que la machine cible est 64 bits-capable et que le package sunstudio12u1 est installé via pkg.

Notice iconv() [function.iconv] Wrong charset

Aaaah les charsets, décidemment, c’est ce que je préfère. Alors que j’étais en train de mettre en place une usine à gaz en PHP (remarquez l’effet de style), je ne fus que très peu surpris d’être confronté à l’erreur suivante :

blaaaaa bla bla bla.

La plateforme est NetBSD 5.0.1, et les packages PHP issus des builds binaires, installés avec vous savez quoi. Et c’est là où le bât blesse. En effet, php5-iconv, dans sa version binaire, est compilé avec la version builtin de la libiconv, et pour une raison que je n’ai absolument pas envie de creuser, cette version là produit l’erreur sus-citée. La solution est assez simple, il suffit d’ajouter à son /etc/mk.conf la directive suivante :

OpenSolaris nfs client: "permission denied"

Petite astuce, ça evitera de chercher trop loin. J’ai constaté que, par defaut, mon desktop OpenSolaris ne parvenait pas à lister le contenu d’un serveur NFS situé sur une Debian GNU/Linux testing.

Quelques recherches m’ont conduit sur ce thread ou l’on comprend que l’implémentation de NFSv4 n’est pas encore totalement synchro entre Linux et Solaris. Ainsi, il suffit de modifier la valeur de NFS_CLIENT_VERSMAX dans le fichier /etc/default/nfs sur le client OpenSolaris de cette façon :

JH 35A CH TR RESP. EXP

Je cherche un nouveau job.

Y’a rien à faire, les constructeurs, les editeurs logiciel, j’accroche pas. Ça manque cruellement de feu, et ça manque encore plus cruellement de lutins qui courent très vite dans les cables.

J’ai besoin de machines, plein de machines, de liens, d’archi, de services à monter, en un mot, j’ai besoin d’exploitation.

De fait, si toi lecteur de mes aventures trépidantes, tu entends parler d’un job d’architecte système, ou mieux, de responsable d’exploitation dans un milieu opérateur / hébergeur, je te serai éternellement reconnaissant de transmettre mon CV.

OpènSölârïs et les locales

Parce que cela sera plus pratique, parce que ça fait un bail que j’y ai pas retouché, parce qu’il y a certaines technos que j’ai envie de vraiment manipuler et parce que j’aime bien varier les plaisirs, j’ai installé un desktop sous OpenSolaris 2009.06.

L’installation étant devenue aussi triviale qu’une bête Ubuntu, je ne m’étendrai pas ici sur cet aspect.

Il y a cependant un élément qui m’a donné du fil à retordre, un truc qui m’agace toujours autant, quel que soit l’UNIX, les locales et prises de tête connexes.

Mais qu'est-ce que tu fous ??

En apparence, j’ai l’air de rien foutre de mes journées, c’est vrai. Mais dans les faits, je cherche un nouveau boulot. Et putain ça prend du temps avec leur mytho-crise.

Jveux retourner au pays des lutins qui courent vite dans les cables, ça me manque beaucoup. Et les éditeurs, les constructeurs, j’en ai plein le cul maintenant.

Donc, depuis fin juillet, je cherche pour de vrai, j’arrose de CV, j’écume les sites de jobs, j’appelle, je link, bref, je passe mon temps à ça.

Les migrations de la rentrée

On peut lire sur GCU que nous avons passé une partie du week end, après un bafr bien arrosé, à mettre à jour Zone0.GCU-Squad.org, machine qui héberge le site, et moult services du groupe.

Il faut l’avouer, cette mise à jour fut une promenade de santé en comparaison de sa cauchemardesque installation voila deux ans. Je me propose tout de même de vous raconter les quelques manipulations qui furent nécessaires à sa migration vers 2009.

Atterissage

Hm. Ce n’est jamais facile de rentrer de vacances, je me souviens que petit je passais un bon mois à haïr quiconque m’adressait la parole pendant cette periode. Cet état de négation ne m’avais plus habité depuis, mmh, 15 ans ou quelque chose du genre. Mais cette année… aah cette année. Je n’exposerai pas ici à quel point Ibiza 2009 fut une experience hors du commun, car quels que soient les mots que j’emploierais, aucun ne saurait décrire l’ambiance du climax d’un “Leave the World Behind” à l’arrivée aux manettes du Pacha de ces trois psychopathes.