J-2

2 jours.

Dans deux jours, je suis LA

t'es trop VIP

waiii alors j’entend d’ici “haooon iMil il a cedé aux sirènes du web deux-zero toussaaaa, vla qu’il fait dla CSS et du PHP”. Bon ok ouais chu un peu tombé dans le hype-fashion, mais avouez, le ptit “Tags cloud” là, c’est pas convivial tout plein ? Pour réaliser cette petite mignonnerie, j’ai été piocher ici, et pour réparer l’import de categories-toutes pas-fashion en Tags, il faut suivre ce que dit le monsieur ici. Le cas échéant, on se mange un joli :

Ce ne sont pas ces droïdes que vous recherchez.

Sur mon serveur perso, par définition, y’a des trucs perso. De plus, à l’approche d’une société nouvelle, il n’est pas superflu de prendre quelques mesures afin de préserver un semblant d’intimité. Pour cela, les bons génies de l’Internet on créé, il y a bien longtemps, SSL. Mais voila, il y a d’autres trucs et bidules que je souhaite pouvoir exposer en place publique. J’entreprend donc de jouer avec les directives de lighttpd pour créer des exclusions et autres redirections. Le lien qui eclaire tout, c’est celui là. En substance, nous allons rediriger tout ce qui matche mon.host.magique et faire passer ce traffic en SSL. Voici la conf :

kimloli, la conf

y’a mon bouquetin et 2/3 autres qui me demandent la conf du kimloli, et plus particulièrement la conf des jails. Voici en quelques mots les divers points clé du bestiau. Rien de super novateur, mais ça me servira aussi de pense bête.

Tout d’abord, les jails. Ayant fait crouter la machine en utilisant les scripts rc.d fournis, et même si le bug a été corrigé recemment dans la branche FreeBSD 6.2, ça m’a refroidi d’utiliser les scripts officiels. Sur les conseils du sieur ic, je me suis donc rabattu sur jailctl, qui permet moult opérations sur les jails. Mon jails.conf ressemble à ceci :

Senator, we're making our final approach into Coruscant.

Nouveau serveur, nouveau design !

Puisque finalement j’embarque tous mes machins sur mon kimloli, je me suis finalement décidé à upgrader mon vieux wordpress poussiereux dans une version et un design un peu plus récents.

Initialement, le plan était de partir sur Pivot, un web log full flat-file. J’ai commencé à pas mal aimer dans les premières heures, et puis rapidement, j’ai senti les limitations du soft (pas du tout liées à l’absence de database par ailleurs). Quand j’ai fini par aller retourcher des trucs dans le code lui même, je me suis dit que ce qui était sensé me faire gagner du temps deviendrait rapidement inmaintenable. Donc drop.

dsnoop doggy dUz

Il y a quelques jours j’ai entrepris d’encoder mes centaines de k7 audio (mais si, vous savez, ces trucs là : ) au format numerique. J’ai evidemment pensé à la methode que j’utilisais par le passé pour encoder des mixes live :

Mais après quelques essais qui semblaient pourtant bien se passer, je constate que de temps en temps le son “saute”. C’est alors que je trouve quelques pages qui parlent de arecord, un recorder pour alsa, puis que je tombe sur cette page. Ce qui nous donne :

dd-wrt, le firmware qui a l'air joli

Mais juste l’air.

Après avoir tripoté le bidule quelques jours, j’ai gentiment reflashé ma fonera avec un autre firmware que je passerai au crible à son tour. Pour être concis, dd-wrt, c’est le bordel. Un repertoire “d’initscript” qui mélange gaiement scripts se finissant par des “^M” et templates de la GUI, la quasi-totalité des parametres sont inscrits et lus via nvram, ce qui nous donne :

extrait au pif :

parprouted, le bridging sans les mains

Depuis que j’ai collé des foneras partout, il y a très peu de RJ chez moi. Seulement voila, impitoyable est la vie, et j’ai reçu ceci de la part d’un mysterieux “PiteurPetw’elli” :

Evidemment, le bestiau ne se raccorde que via un RJ45 magique.

Tout naturellement, je me tourne vers brctl et commence une conf des plus classiques à coups de brctl addbr br0; brctl addif blah blah blah vous connaissez tout ça par coeur. Et bah oui mais non. Il se trouve que ça merde à plein tubes cette histoire. Je ne sais pas si c’est parce que le lien vers l’exterieur se trouve sur le brin wireless, si c’est parce que ce dernier utilise WPA, mais le résultat est là, l’interface monte, fonctionne pendant quelques secondes / minutes, puis plus rien, néant, no route to host. Misère. Je me souviens alors de ce tout petit tool, parprouted, qui permettait de faire du bridging ARP. Ni une ni deux :

dd-wrt@fonera

ouh-ouuuuuuh

Toute la procedure est expliquée ici.

Maintenant, on va tâcher de coller et configurer proprement un chilli pour que le DD-WRT puisse utiliser le portail captif FON.

il vous reste des pillules nosleep ?

Alors d’abord je reçois ceci de la part d’un mysterieux anonyme :

Qu’evidemment je m’empresse de brancher comme il se doit :

Pour obtenir ce saint Graal là :

Et donc là, je me souviens de ça, mais surtout… surtout de ÇA.

Vous deux là, Mr L. et Mr F., j’espere que vous vous en voulez bien fort de cramer mon week end de la sorte.